Marmothons des Rats
La deuxième édition du Marathon des Mots aura lieu du 15 au 18 juin à Toulouse
C'est Olivier Poivre d'Arvor (OPdA) qui l'a annoncé cette semaine au TNT. "On s'est fait un peu tatanné l'an dernier", reconnait le frère de. Mais comme il a signé pour trois ans avec la mairie, contre un chèque de 400.000 euros annuels, le Marathon poursuivra sa course en 2006.
Pour les 6.000 néo-Toulousains qui n'étaient statistiquement pas là au printemps dernier, rappelons que l'OPA d'OPdA sur le budget culturel de la ville n'avait pas été du goût de tous les traînes-misères de l'action culturelle locale.
Au-delà de la polémique financière, reconnaissons qu'une telle manifestation peut aussi avoir du bon. Les 50.000 visiteurs officiellement recensés lors de la première édition ont pu assister parfois à de beaux moments. (Perso, je me souviens encore de la truculente lecture de trois Oulipiens déchaînés dans une cave-Po surchauffée). En 2006, OPDA vise 60.000 spectateurs. Vous vous sentez visés, vous ?
Bon, pour le programme, nous aviserons. Il n'est pas encore bouclé. Sur le site du Marathon, on ne trouve pour l'instant que les grandes lignes de l'édition 2006. Que des mots. Mais ça nous change des chiffres.
Je note juste que dans son édito, OPdA annonce qu'il a réussi à "vendre" son concept de "Marathon" à Lisbonne, qui aura le sien en octobre 2006. Bien sûr, ça n'est pas dit comme ça, mais il faut tout de même savoir qu'avant d'organiser ce "festival inédit" à Toulouse, ce maître des chiffres et des lettres avait tenté de le fourguer à Nantes et à Lille.

J'ai tendu des cordes de clocher à clocher, lecture publique de textes de Rimbaud par Robin Renucci accompagné par le funambuliste Didier Pasquette, 26 mai 2005, place du Capitole.
Pour les 6.000 néo-Toulousains qui n'étaient statistiquement pas là au printemps dernier, rappelons que l'OPA d'OPdA sur le budget culturel de la ville n'avait pas été du goût de tous les traînes-misères de l'action culturelle locale.
Au-delà de la polémique financière, reconnaissons qu'une telle manifestation peut aussi avoir du bon. Les 50.000 visiteurs officiellement recensés lors de la première édition ont pu assister parfois à de beaux moments. (Perso, je me souviens encore de la truculente lecture de trois Oulipiens déchaînés dans une cave-Po surchauffée). En 2006, OPDA vise 60.000 spectateurs. Vous vous sentez visés, vous ?
Bon, pour le programme, nous aviserons. Il n'est pas encore bouclé. Sur le site du Marathon, on ne trouve pour l'instant que les grandes lignes de l'édition 2006. Que des mots. Mais ça nous change des chiffres.
Je note juste que dans son édito, OPdA annonce qu'il a réussi à "vendre" son concept de "Marathon" à Lisbonne, qui aura le sien en octobre 2006. Bien sûr, ça n'est pas dit comme ça, mais il faut tout de même savoir qu'avant d'organiser ce "festival inédit" à Toulouse, ce maître des chiffres et des lettres avait tenté de le fourguer à Nantes et à Lille.

J'ai tendu des cordes de clocher à clocher, lecture publique de textes de Rimbaud par Robin Renucci accompagné par le funambuliste Didier Pasquette, 26 mai 2005, place du Capitole.
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