Orage, ô desespoir

Publié le par Le Platane

Les gagnants du bide-parade

Le premier jeu-concours "hit-parade", lancé ici jeudi dernier, a fait un tabac : deux concurrents ont pris la peine de citer trois chansons de pluie et d'intempéries.
Le jury, réuni hier soir à la terrasse d'un café détrempé par l'orage qui s'est violemment abattu sur Toulouse, tenait à féliciter "chaudement" les candidats. Il fut difficile de lui faire admettre que ce n'était pas dans l'air de ces temps caniculaires...
Bravo donc à Myrtille, lauréate dans la catégorie chanson française (parce que c'était son anniversaire et que le jury n'avait pas prévu d'autre cadeau), et à une brebis Lacaune, dans la catégorie pop-rock anglo-saxonne (la chanson de la princesse monégasque a été repêchée en raison des circonstances météorologiques, et parce qu'un membre de jury voulait de la grenadine dans son Panaché).

En prime, une vue de la Garonne sous l'orage, sur un air de tonton Georges.

Publié dans jeux

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M
Myrtille : Arrête un peu d'être Myrtille !!!!
Ceci étant "l'orage" est une des chanson que je préfère du grand GB.
Elle a été traduite et chantée par Graeme Allright (Mais qui connait ?) d'une façon très extraordaire.
Ledit Gaeme a d'ailleurs fait un album avec Maxime Le Forestier (qui a lui aussi fait plusieurs albums magnifiques avec des chansons de GB)
Bon, je me tire, car je sens que j'emmerde tout le monde là, hein !
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L
Les reprises de Brassens par Maxime, elles sont toutes dans ma discothèque, y compris une vieille cassette des années 80 (?) qui fut sa première incursion enregistrée dans l'univers de tonton Georges, façon jazzy, mais hélas jamais ré-éditée en CD.J'ignorais en revanche que Graeme Allwright, traducteur/adaptateur de Léonord Cohen  et Bob Dylan en français, avait aussi chanté du Brassens. En anglais, I presum ?En attendant de mettre la main sur ses disques, voila une bonne piste pour le concours n°2. Continue à nous "emmerder" comme ça, Martin !
M
Je... je... j\\\'ai gagné ?
Je suis émue, tout ça est si inattendu vraiment...
Je tiens tout particulièrement à remercier le jury, sans qui rien n\\\'aurait été possible, ainsi que ses ascendants descendants collatéraux compagnons à quatre pattes et à quatre roues, le patron du café, le brasseur du panaché, le coucher de soleil, Dieu, le pape, Claude, Jean-Louis, Monique, Serge,  Plastic Bertrand, Mozart, les Beatles et la brebis de Lacaune pour la générosité avec laquelle elle partage le podium avec moi.
Merci, merci, bouhouhouhouhouuu, snurffff, PONNN, pardon.
et merci encore.
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L
Myrtille, c'est pas parce que le résultat palpitant de ce concours s'est joué dans un mouchoir qu'il faut pleurer dedans !