Revue de blogs
Le Printemps de Septembre vus par d'autres bloggeurs
On l'aura compris, les diverses facettes de l'art con-temporain présentées à Toulouse lors du Printemps de Septembre me laissent un rien dubitatif.
Soucieux de ne pas imposer mon seul point de vue (et dans le secret espoir de ne pas être l'unique mal-comprenant de l'art moderne), j'ai entrepris de voir ce que d'autres bloggeurs pouvaient bien dire, sinon penser, de cet évènement désormais incontournable de la scène culturelle toulousaine.
David Tharsis, un "djeun's" qui a visité plusieurs expos avec ses potes le week-end dernier, en a ramené de chouettes photos. Ses légendes sont lapidaires et guère enthousiastes. Ce jeune homme pourtant bien de son temps a manifestement préféré l'édition de l'année précédente (dont on peut aussi trouver des images sur son blog). Moi aussi.
Encore plus laconique, Enn (voisine de palier en bas à gauche) publie quelques photos d'expos et d'extérieur, sans commentaire. Il faut aller sur Frivoli, blog collectif dont elle est tenancière, pour apprendre qu'Enn a été "scotchée" par une installlation vidéo au cloître des Jacobins. Grand silence autour des deux autres expos qu'elle a vu.
Asbel, qui se présente comme un jeune thésard homo barcelonais et fétard quasi repenti, raconte avec humour et candeur qu'il "adooore" les lumières "transformant certaines rues du centre ville en vrais lupanars". Mais son homme refroidit ses ardeurs en ramenant le festival au rang de "gadget évènementiel". Il est politiquement affûté, le mec à Asbel...
Plus drôle encore, la relation que fait Arille de sa visite dominicale à l'expo des Jacobins. "Il y a toujours à dire du printemps de septembre, même du mal ", prévient cette autre voisine de palier, un brin délurée pour ne jamais être ennuyeuse. Il faut dire qu'elle a des amis qui valent le détour, Arille. Notamment ceux de l'Astrée (également en bas à gauche). Après avoir lu sa version de la tentative d'attentat artistique perpétré par un des joyeux et cultivés lurons de ce collectif, ne manquez pas la narration que fait Yves Le Pestipon lui-même, auteur revendiqué de ce vol d'un soutien-gorge au nez et à la barbe de gardien(nes) presque complices. Un "must", comme on dit chez Cartier !
Soucieux de ne pas imposer mon seul point de vue (et dans le secret espoir de ne pas être l'unique mal-comprenant de l'art moderne), j'ai entrepris de voir ce que d'autres bloggeurs pouvaient bien dire, sinon penser, de cet évènement désormais incontournable de la scène culturelle toulousaine.
David Tharsis, un "djeun's" qui a visité plusieurs expos avec ses potes le week-end dernier, en a ramené de chouettes photos. Ses légendes sont lapidaires et guère enthousiastes. Ce jeune homme pourtant bien de son temps a manifestement préféré l'édition de l'année précédente (dont on peut aussi trouver des images sur son blog). Moi aussi.
Encore plus laconique, Enn (voisine de palier en bas à gauche) publie quelques photos d'expos et d'extérieur, sans commentaire. Il faut aller sur Frivoli, blog collectif dont elle est tenancière, pour apprendre qu'Enn a été "scotchée" par une installlation vidéo au cloître des Jacobins. Grand silence autour des deux autres expos qu'elle a vu.
Asbel, qui se présente comme un jeune thésard homo barcelonais et fétard quasi repenti, raconte avec humour et candeur qu'il "adooore" les lumières "transformant certaines rues du centre ville en vrais lupanars". Mais son homme refroidit ses ardeurs en ramenant le festival au rang de "gadget évènementiel". Il est politiquement affûté, le mec à Asbel...
Plus drôle encore, la relation que fait Arille de sa visite dominicale à l'expo des Jacobins. "Il y a toujours à dire du printemps de septembre, même du mal ", prévient cette autre voisine de palier, un brin délurée pour ne jamais être ennuyeuse. Il faut dire qu'elle a des amis qui valent le détour, Arille. Notamment ceux de l'Astrée (également en bas à gauche). Après avoir lu sa version de la tentative d'attentat artistique perpétré par un des joyeux et cultivés lurons de ce collectif, ne manquez pas la narration que fait Yves Le Pestipon lui-même, auteur revendiqué de ce vol d'un soutien-gorge au nez et à la barbe de gardien(nes) presque complices. Un "must", comme on dit chez Cartier !
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